lundi 19 avril 2010

Ploumanach

La Manche, un tantinet agitée, à Ploumanach, avec sa côte de granit rose.
Je resterais des heures, ainsi, à regarder et écouter les vagues...

D'autres photos de Ploumanach sont sur mon blog Photos : Ici



video

5 commentaires:

  1. Bonjour, Françoise.
    Un endroit que je connais bien et que j'aime beaucoup.
    Et quelle belle synchronisation entre l'image et la vodéo.
    Merci beaucoup.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour Françoise
    La cote de granite rose un joyaux de la Bretagne.
    Je connais bien cette région de Roscoff à Brest car je suis allé en vacances à Roscoff et j'ai visiter toute la cote: Que du bonheur!!!
    Bonne journée
    ***bisous***
    Yves.

    RépondreSupprimer
  3. Comme il est bon de se plonger dans tes photos .....
    je t'embrasse ...

    RépondreSupprimer
  4. J'aimerais pousser jusqu'à cette côte d'Armor lors de mon prochain séjour au pays. Cela fait si longtemps! Mes précédents séjours étaient en Bretagne du sud.
    Bises Françoise, bon retour et j'espère que tu vas continuer à nous raconter ton voyage.

    RépondreSupprimer
  5. Louis-Paul, j'ai mis d'autres photos sur mon blog Photos, si tu veux aller les voir.

    Merci à vous, et bonne journée.
    Je vous embrasse.

    RépondreSupprimer

Laissez moi des petits mots,
j'aime tant les lire... :-)

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.

FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne