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mardi 4 octobre 2011

Film : Les Bien-Aimés

Hier soir je suis allée au cinéma voir le film "Les Bien-Aimés" de Christophe Honoré. 
Eh bien... j'ai bien aimé... :-)
Il s'agit d'une comédie dramatique, un film léger et grave en même temps, sur le tourment, le manque, que causent bien souvent les histoires d'Amour. "On peut vivre sans l'autre, mais on ne peut vivre sans l'aimer, telle est la morale de ce magnifique traité du manque." (Télérama). 
Si vous voulez lire en totalité la critique de Télérama, c'est ici --> critique de Télérama
Et ci-dessous, la bande annonce :

Est-ce que quelqu'un l'a vu ? Comment l'avez-vous trouvé ? Avez-vous aimé ?...

lundi 28 février 2011

Mourir d'aimer, avec Annie Girardot

Je l'aimais bien Annie Girardot. Elle m'avait profondément émue dans le film "Mourir d'aimer", le film y était sûrement aussi pour quelque chose.
Elle nous a quittés aujourd'hui, discrètement, sans faire de bruit. Alors j'ai envie de lui rendre un petit hommage avec un extrait de ce film, quand tout allait bien...


En savoir plus sur ce film --> Mourir d‘aimer

mercredi 19 janvier 2011

Je l'aimais...

Il y a quelques mois, j'avais pris à la bibliothèque le livre d'Anna Galvada: "Je l'aimais". Un livre fort, émouvant, dérangeant...
Samedi dernier, j'ai acheté le DVD du film tiré de ce livre, film réalisé par Zabou Breitman, et dimanche soir, je l'ai regardé. Je n'ai pas été déçue, le film est fidèle au livre. Aussi poignant, aussi émouvant, aussi dérangeant. Daniel Auteuil et Marie-Josée Croze y sont magistraux.



Le résumé du livre --> ici
La critique du film --> ici

mardi 11 janvier 2011

Les orgueilleux (scène de la danse)

Les Orgueilleux est un film de Yves Allégret, sorti en 1953.
Ce film, je l'ai vu et revu. Gérard Philipe et Michèle Morgan y sont magnifiquement beaux et troublants. Deux êtres que tout sépare, mais que l'Amour finira par réunir.
Voir détails sur ce film --> ici

lundi 18 octobre 2010

Au cinéma ce soir : Oncle Boonmee


Je suis allée voir ce film ce soir au cinéma. Les critiques sont très partagées. J'ai choisi de vous en proposer une bonne, car, malgré la complexité de ce film, j'ai été assez séduite. Voir ici --> Film de Culte
J'ai aimé ce film, sa lenteur, son atmosphère, ses paysages, ses personnages, mais par contre, j'avoue bien sincèrement que je n'ai pas tout compris. Peut-être est-ce dû à la différence de culture ? J'ai compris, bien évidemment, le thème principal, mais plein d'autres choses se rajoutent, et je n'ai pas toujours saisi le lien qu'il y avait entre elles. Si quelqu'un de vous a vu ce film, ce serait gentil de me donner votre avis...

lundi 4 octobre 2010

L'ARBRE, le film

Ce soir, je suis allée au cinéma, voir : "L'ARBRE" de Julie Bertuccelli. Un film sensible et délicat que j'ai beaucoup aimé.

Dawn (Charlotte Gainsbourg), une Française installée en Australie depuis une quinzaine d'années, perd soudainement son mari. Se retrouvant seule avec ses quatres enfants, elle va devoir surmonter le drame.(...)
Le personnage de Simone, la fille de Dawn, apporte beaucoup au film, qui épouse en partie son point de vue. Persuadée que son père lui parle à travers l'immense arbre auquel leur maison est accolée, la blondinette de 8 ans se confie à la plante, et fait de ce lieu privilégié un sanctuaire. Mais quand le figuier menace de faire vaciller la maison (...), la petite Simone se cabre, refusant d'abattre cette réincarnation de la figure paternelle.
 

Rarement on aura filmé un arbre avec tant de tendresse et d'onirisme. Véritable personnage du film, à la fois accueillant et redoutable, le figuier illustre le rapport à la mort de toute une famille : les fils font mine de l'ignorer tandis que Simone ne peut briser son lien fusionnel avec la plante. Dawn a du mal à s'en séparer, mais sait que c'est inévitable pour avancer, vivre un nouvel amour. Auprès de leur arbre, ils vivaient heureux... Mais leur bonheur est-il possible sans lui ?
 
Lire la totalité de l'article--> ici (fluctuat.net)

jeudi 8 juillet 2010

Soirée ciné : "Dans ses yeux"

Ce soir, je suis allée au cinéma voir "Dans ses yeux", un très bon film argentin en VO de Juan José Campanella. Je vous le recommande si vous ne l'avez pas encore vu.



Le résumé :
1974, Buenos Aires. Benjamin Espósito enquête sur le meurtre violent d'une jeune femme. Vingt-cinq ans plus tard, il décide d'écrire un roman basé sur cette affaire 'classée' dont il a été témoin et protagoniste. Ce travail d'écriture le ramène à ce meurtre qui l'obsède depuis tant d'années mais également à l'amour qu'il portait alors à sa collègue de travail. Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l'Argentine où l'ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...

Si vous voulez en savoir plus, cliquez sur ce lien : Evene/cinema/film

La bande annonce :

lundi 14 juin 2010

Les invités de mon père

Dernièrement, je suis allée au cinéma voir : "Les invités de mon père". Si vous voulez passer un succulent moment, allez-y ! Il s'agit d'une comédie pleine d'humour, tendre et caustique en même temps.

"Lucien Paumelle a toujours eu des convictions fortes. Médecin retraité, il reste un homme d'action, réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires. Son engagement le conduit jusqu'au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l'expulsion. Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s'aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n'a plus grand-chose à voir avec les principes qu'il a toujours prônés : malgré ses 80 ans, Lucien aurait-il succombé au charme de sa flamboyante épouse ? Tandis que Tatiana et sa fille prennent leurs marques chez les Paumelle, le chaos s'installe dans le quotidien de Babette et Arnaud. Bientôt, ce sont toutes les relations familiales qui sont à redéfinir..."
--> Source : Télérama.

Lire la critique --->
Ici.

jeudi 27 mai 2010

Le troisième homme

Le billet de ce soir ne vous parlera peut-être pas, j'en suis désolée, mais... il me parle tellement à moi... et je me fais plaisir en le mettant...

Lorsque j'avais 16 ans environ, Jean, mon frère (qui en avait 19), m'emmenait parfois au cinéma avec lui (j'étais fière de sortir avec mon grand frère). Et entre autres, il m'avait emmenée voir "Le troisième homme", un film policier de 1949 qui repassait dans un CNP de Lyon. Si vous voulez lire l'intrigue, c'est ici -->
Le troisième homme

Le film repose beaucoup sur la présence d'Orson Welles (je crois bien que j'en étais amoureuse à l'époque... ;-))
"En un plan et un regard (le formidable plan du porche), il s’accapare le film et le laisse pantelant une fois les talons tournés" et sur un air de cithare
"L'histoire d'amour entre le film et son public naît de quelques notes de musique" (que vous entendez sur l'extrait).

Avant-hier, à la télévision, pendant un tout autre film, j'ai entendu cet air de cithare et j'ai tout de suite repensé à ce film et au temps où j'étais allée le voir avec mon frère...
Ce film m'avait beaucoup marquée, et je crois bien que si je le revoyais maintenant, je serais tout autant émue, même sûrement davantage...

Je vous mets donc cet extrait, Orson Welles apparaissant sous le porche, et cette musique...
Souvenir et émotion...



Pour écouter la musique en entier :

mardi 9 mars 2010

Le pont

L'homme n'est pas fait pour construire des murs mais pour construire des ponts.

Lao-Tseu


Photo faite samedi après-midi : le pont de Bas, près de chez moi...

lundi 16 novembre 2009

Le dernier pour la route

Hier soir - enfin... tout à l'heure en fait (sourire) - je suis allée à nouveau au cinéma. Après avoir délaissé les salles de cinéma pendant quelques mois, j'ai retrouvé un grand plaisir à y retourner.

Cette fois, je suis allée voir "Le dernier pour la route", un film de Philippe Godeau, réalisé d'après le livre de Hervé Chabalier qui a lui même vécu l'alcoolisme et qui s'en est sorti.

L'histoire :
Hervé (François Cluzet) patron d'une agence de presse décide d'en finir avec l'alcool. Loin de tout et grâce aux autres, il parvient à combattre sa dépendance, en repartant vers une nouvelle vie... ( cinefilm, )

J'ai aussi beaucoup aimé ce film, malgré certaines critiques un peu sévères.

A la fin de la projection, deux anciens dépendants à l'alcool, de l'association "Vie libre", et maintenant guéris, sont venus parler de leur histoire.
Merci à eux pour leur témoignage très intéressant, émouvant et instructif.


jeudi 12 novembre 2009

Mademoiselle Chambon

Ce soir, avec une amie, je suis allée au cinéma voir "Mademoiselle Chambon".
Une histoire d'amour, traitée avec beaucoup de délicatesse, de pudeur, une histoire d'amour sentimentale et mélancolique. J'ai beaucoup aimé.
Voici la bande annonce.





Le Monde : "Si on a vu "Partir" de Catherine Corsini (...), (je l'ai vu, je n'ai pas aimé) on se fera la réflexion, à la vision de Mademoiselle Chambon, que le maçon est décidément émotif. Après Sergi Lopez emporté par la passion de Kristin Scott Thomas, voici Vincent Lindon troublé par Sandrine Kiberlain. Ce maçon-là vient de loin, d'un roman d'Eric Holder paru en 1996 (J'ai lu). De toute façon, l'effet dramatique est intemporel, qui oppose la solidité des maisons à la fragilité des vies qui les habitent. Sur cette idée tout ordinaire, Stéphane Brizé et ses interprètes ont construit un film d'une grande délicatesse, qui assume parfaitement sa condition de spectacle tout en s'approchant au plus près de la vérité des sentiments."

Lire la suite -->
ici,

FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne