mercredi 22 décembre 2010

Joyeuses fêtes

Les fêtes de Noël et de fin d'année approchent, et je vais être en vacances. Mon blog va donc être en pause pendant quelques jours.

Je vous souhaite pour ces fêtes plein de doux moments, tendres et agréables, entouré(e)s des gens que vous aimez et qui vous sont chers. Et je vous donne rendez-vous en janvier 2011. A bientôt. Je vous embrasse.

. :-)

mardi 21 décembre 2010

La relation virtuelle...

La relation virtuelle n'est ni réelle ni imaginaire. Elle est une troisième forme de relation appelée à prendre de plus en plus d'importance dans nos vies. (...)
Nous comprenons pourquoi la nouvelle forme de relation créée par les nouvelles technologies du virtuel passe encore si souvent inaperçue : elle est confondue tantôt avec une relation réelle et tantôt avec une relation imaginaire, alors qu'elle constitue justement une porte d'entrée entre les deux. Une porte qu'il appartient à chacun de pousser d'un côté ou de l'autre, car c'est chacun qui décide !
(Serge Tisseron)

(trouvée chez Pierre --> Alter Ego)

lundi 20 décembre 2010

L'évidence

Rien n'est plus trompeur que l'évidence. C'est un principe de logique qui s'applique aux échecs: ce qui paraît évident n'est pas toujours ce qui s'est produit en réalité, ou ce qui est sur le point de se produire...
(Arturo Perez-Reverte)

dimanche 19 décembre 2010

L'escalier de verre - Chantal Dubois

Ce soir, j'ai envie de vous parler des recueils de poésie de Chantal.
Chantal écrit de très jolis poèmes, des textes tendres et touchants, et elle crée elle-même ses recueils de A à Z (je suis admirative :-)). 
J'ai fait récemment l'acquisition de son dernier recueil, intitulé "L'escalier de verre". J'ai été séduite et enchantée par ses mots et par la mise en page et présentation du recueil.
Je vous donne le chemin pour aller visiter son blog --> La plume de Chantal Dubois. Allez-y, c'est frais, c'est tendre, c'est délicat, tout comme Chantal...

vendredi 17 décembre 2010

Quand on prend la peine...

Quand on prend la peine de découvrir les ficelles, on se sent moins marionnette...
(Robert Blondin)

jeudi 16 décembre 2010

Ne pas regretter...

Même si elle s'est trompée d'adresse, une bonne action ne doit pas donner de regrets.
(Anne Barratin)

mercredi 15 décembre 2010

mardi 14 décembre 2010

Garder la confiance en les autres

Il ne faut à aucun prix qu'un être, par sa trahison, nous décourage d'avoir plus jamais confiance en d'autres êtres. Il aurait trop gagné, s'il avait tué en nous la confiance faite à notre prochain.
(Henry de Montherlant)

Aucune difficulté n'est en soi insurmontable...

Aucune difficulté n'est en soi insurmontable, seul est dangereux d'apporter des réponses anciennes à des situations nouvelles, de perdre le sens des proportions, de traduire les moindres désagréments dans les termes de l'Apocalypse. C'est pourquoi l'optimisme comme le pessimisme sont impropres en ce qu'ils manquent la vérité contrastée de notre univers, celui d'un funambulisme entre deux extrêmes. Ni désespoir ni béatitude, un éternel inconfort qui nous demande de nous battre alternativement sur plusieurs fronts sans jamais croire détenir la solution ou le repos.
(Pascal Bruckner)

lundi 13 décembre 2010

Nos relations avec les autres

Un peu ardu, mais pourtant, cela me parle...  :-)

Si nous admettons que rien de nous n'existe en soi, ni physiquement ni spirituellement, que personne ne peut se définir autrement qu'en relation avec l'extérieur et que nous sommes l'ensemble de toutes nos relations avec les autres et le monde, il devient évident que si nous abîmons nos relations, nous nous abîmons nous-mêmes... Donc, nous n'avons pas le choix : toute action négative par rapport à ce que nous considérons ordinairement comme extérieur à nous-mêmes nous abîme, non pas par contrecoup mais immédiatement parce que... c'est nous ! Nous sommes auto-constitués par nos relations avec l'extérieur. Ce n'est pas de la morale, c'est un fait brut.
(Laurent Nottale)

dimanche 12 décembre 2010

De retour du Jura

Photo prise ce matin dans le Jura, après une bonne ascension à pieds...
mais cela en valait vraiment la peine ! :-)

Je vous souhaite un bon début de semaine ! :-)

vendredi 10 décembre 2010

La jeune fille à la fleur

Photo de Marc Riboud (1967)
Analyse et explication très intéressantes de la photographie --> ici

Faites l'Amour, pas la guerre...

Si la tolérance et le respect dominaient la bêtise et la méfiance, 
si l'Amour primait sur la haine et la méchanceté, 
le monde ne serait-il pas plus beau et agréable à vivre ?

Le mot PAIX n'est-il pas plus doux à entendre et à prononcer que le mot GUERRE !...


Je m'absente encore cette fin de semaine. Petite virée dans le Jura.
A dimanche soir ! Gros bisous à tous.

jeudi 9 décembre 2010

Sa propre rive...

La même façon ne sert pas à tout le monde, chacun invente sa propre façon, certains passent toute leur vie à lire sans jamais réussir à dépasser le stade de la lecture, ils restent collés à la page, ils ne comprennent pas que les mots sont comme des pierres placées en travers d'une rivière pour en faciliter la traversée, elles sont là pour que nous puissions parvenir sur l'autre rive, c'est l'autre rive qui importe, Sauf si, Sauf si quoi, Sauf si ces fameuses rivières ont plus de deux rives, sauf si chaque personne qui lit est elle-même sa propre rive et si la rive qu'elle doit atteindre lui appartient en propre.
(José Saramago)

mercredi 8 décembre 2010

Voir un ami pleurer...

Encore une très belle chanson de Jacques Brel...


Les paroles --> ici

En donnant la liberté, nous nous libérons aussi

Une autre découverte: nous ne sommes pas libérés tant que nous n'avons pas libéré les autres. Aussi longtemps que nous éprouvons le besoin d'avoir une influence sur d'autres individus, même par bienveillance, nous serons prisonniers de ce besoin. En leur donnant la liberté, nous nous libérons nous-mêmes.
(Marylin Ferguson)

lundi 6 décembre 2010

Ne pas comparer...

Ne se sentir heureux que par comparaison, c'est se condamner à n'être jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu'un.
(Gustave Thibon)

dimanche 5 décembre 2010

Savoir risquer...

Rire, c'est risquer de paraître idiot
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c'est risquer de les perdre
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour
Vivre, c'est risquer de mourir
Espérer, c'est risquer de désespérer
Essayer, c'est risquer d'échouer
Mais il faut prendre des risques car le plus grand danger dans la vie, c'est de ne rien risquer du tout
Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien. Il peut éviter la souffrance et la tristesse mais il n'apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.
Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.
Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres.

(Auteur inconnu)

FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne