vendredi 26 novembre 2010

Femme résistance

Femme tant que les étoiles brilleront, il va falloir lutter
Prendre sur soi pour briser cette solitude qui nous fait perdre espoir
Se lever, marcher pour gagner notre liberté
S’armer de courage, de connaissances pour exprimer nos revendications.

Oui femme, comme la fleur a besoin d’eau
Tu as besoin de vivre, d’aimer, de rire de reconnaissance
Tenace, réaliste patiente tu revendiques le droit à l’égalité
Volontaire et combative sans relâche, tu continues à te battre

Femme, ta patience t’a permis de gagner des batailles
Tolérante, tu as su comprendre autrui sans préjugé
Car intelligente, responsable, solide, tu ne cesses d’avancer
Pour vaincre la maladie, l’exclusion et la méchanceté

Oui femme du monde, ta sensibilité apportera la paix
Ta parole, ton endurance face aux difficultés
Montrent ta résistance et ton envie d’exister
Envers et contre tous en développant ta confiance en toi

Béatrice Coman

Une très jolie découverte, aujourd'hui, sur le net.
Allez voir son site :
--> Les Caraïbes, Recueil de poèmes.

2 commentaires:

  1. coucou FRANÇOISE

    Un beau texte, pleins d'espoirs et de réalité ;-)
    Voilà bien un sujet ou le monde est en retard !!!!
    L'égalité des salaires, les droits et le respect....
    Gros bisous FRANÇOISE.

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  2. Coucou Marie :-)
    Oui, un très beau texte que j'ai trouvé hier, en me baladant sur le net. Oui, tout ce que tu dis, Marie, le respect, surtout le respect...
    Gros bisous, ma petite Marie.

    RépondreSupprimer

Laissez moi des petits mots,
j'aime tant les lire... :-)

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FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne