vendredi 10 décembre 2010

La jeune fille à la fleur

Photo de Marc Riboud (1967)
Analyse et explication très intéressantes de la photographie --> ici

Faites l'Amour, pas la guerre...

Si la tolérance et le respect dominaient la bêtise et la méfiance, 
si l'Amour primait sur la haine et la méchanceté, 
le monde ne serait-il pas plus beau et agréable à vivre ?

Le mot PAIX n'est-il pas plus doux à entendre et à prononcer que le mot GUERRE !...


Je m'absente encore cette fin de semaine. Petite virée dans le Jura.
A dimanche soir ! Gros bisous à tous.

6 commentaires:

  1. FRANÇOISE

    merci et douce nuit
    tu es vraiment adorable.
    GROS bisous

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    1. T'es trop belle Marie !!

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  2. Bonne et douce nuit à toi aussi, petite Marie.
    Gros bisous.
    :-)

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  3. Mon ami parisien qui se rend chaque année au salon de la photo m'a envoyé l'an dernier un très beau cadeau: le livre de Marc Riboud (dédicacé)"L'Instinct de l'instant" 50 ans de photographie.
    Un autre grand monsieur de la photographie.
    Françoise, profite bien de la nature dans le Jura. Je te souhaite aussi de très bonnes fêtes de Noël à toi et ta famille et t'embrasse bien fort.

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  4. Bonjour,Françoise.
    Je connaissais cette photo.
    Un symbole fort.
    Alors, bon week-end pour toi.

    Je t'embrasse.

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  5. - Oui, Louis-Paul, Marc Riboud a fait des photos vraiment très belles, dont celle-ci qui est bien connue.
    Oui, je vais profiter du Jura, pas de souci, et des fêtes de Noël également. Mais je passerai te voir avant :-)
    Je t'embrasse bien fort aussi.

    - Bonjour Herbert,
    Oui, un symbole fort, il y en a tant besoin...
    Bon week-end à toi aussi.
    Je t'embrasse.

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Laissez moi des petits mots,
j'aime tant les lire... :-)

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FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne