mercredi 7 novembre 2007

Le Zahir

Ce soir, j'ai envie de vous parler d'un autre livre que j'ai lu cet été :
"Le Zahir" de Paulo Coelho.
Encore un livre qui m'a beaucoup parlé. Paulo Coelho, on aime, ou on n'aime pas... moi, j'aime...

Vous connaissez la définition d'un Zahir ? Non. Alors, la voilà, d'après Paulo Coelho :
"Un objet ou un être qui, une fois que nous l'avons rencontré, finit par occuper peu à peu toutes nos pensées, au point que nous ne parvenons plus à nous concentrer sur rien".

Le résumé du livre :
Un écrivain célèbre remet en cause tous les principes qui ont gouverné sa vie lorsque sa femme disparaît sans laisser de traces. Au fil d'un périple qui le conduira de Paris jusqu'en Asie centrale, il traverse la steppe, son désert, sa magie et ses légendes pour retrouver celle qui donne plus que jamais un sens à sa vie.
Paulo Coelho revisite mythes antiques et traditions lointaines pour évoquer les thèmes de la quête de l'amour, de la femme éternelle, du pèlerinage, de la recherche de soi et des origines de la croyance. Il recourt à l'autobiographie pour décrire avec ironie l'état du monde moderne, parler de la liberté et de la solitude, et s'interroger sur l'avenir de l'homme en quête de repères, d'amour et de spiritualité.
Edition Flammarion, 2005.


Quelques extraits de ce livre parmi ceux que j'ai notés :
- "L'amour est une force sauvage. Quand nous essayons de le contrôler, il nous détruit. Quand nous essayons de l'emprisonner, il nous rend esclaves. Quand nous essayons de le comprendre, il nous laisse perdus et confus." (p. 85)
- "Il faut toujours savoir quand une étape arrive à son terme. Clore des cycles, fermer des portes, finir des chapitres - peu importe comment nous appelons cela, l'importance est de laisser dans le passé les moments de la vie qui sont achevés." (p. 147)
- "Le pire, (...) c'est de donner à une personne qui est près de nous l'impression qu'elle n'a pas la moindre importance dans notre vie." (p. 210)
- "Enfin, il m'a expliqué que la souffrance naissait quand nous attendons que les autres nous aiment comme nous l'imaginons, et non comme l'amour doit se manifester - librement, sans contrôle, nous guidant de sa force et nous empêchant de nous arrêter." (p. 282)

J'attends vos commentaires... Vous avez déjà lu des livres de Paulo Coelho. Vous aimez ?

Voilà pour ce soir mes ami(e)s. Passez une bonne soirée, et une bonne nuit. A demain. Bisous à vous.

20 commentaires:

  1. j'ai jamais lu de livre à lui mais tu me donnes envie là ! mais çà me fait peur quand çà fait trop réfléchir sur sa propre vie enfaite et se rendre compte qu'on est à côté de la plaque.

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  2. Oui, mais il le faut bien, parfois, tu ne crois pas ? réfléchir, se remettre en question. C'est même nécessaire pour avancer.
    J'aime beaucoup ce qu'il écrit, lis en un, tu verras, tu aimeras je pense.

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  3. ce n'est pas lui qui a ecrit ST jacque de compostel? si c'est lui je le trouve farfellu!!! bisous BABS

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  4. Il a écrit "Le pèlerin de Compostelle". Je ne sais pas si c'est ce livre dont tu parles ?
    Biz Babs.

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  5. oui cest ça je l'avais offert a C R avant qu'il parte en pelerinage lui aussi l'a trouve bizar mais de lui je ne connais pas d'autre ouvrage bisou babs

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  6. C'est vrai qu'on accroche ou on n'accroche pas. Moi, j'aime bien le lire. Justement peut-être parce qu'il est un peu... farfelu... lol.
    Bisous Babs. A très bientôt !

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  7. j'aime aussi énormément P COELHO.
    J'ai vécu un divorce difficile et la lecture de l'Alchimiste m'a énormément aidé à faire le point. C'est un livre que je conseille à chaque personne qui a envie de débuter une introspection nécessaire à sa progression personnelle.
    Et que l'on croit ou non au destin, j'espère que vous remplirez tous et toutes votre "Légende personnelle" avec joie.

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  8. Merci de ta visite et de tes mots chaleureux, Hiramlolo.
    Belle soirée à toi.

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  9. Pour ma part j'ai lu: l'alchimiste, la cinquième montagne, le pèlerin de compostelle, onze minutes, comme le fleuve qui coule, sur le bord de la rivière piedra je me suis assise et pleuré, maktoub et je lis présentement le zahir. C'Est un écrivain hors pair dont je suis une fan inconditionnel et il ne va pas s'en dire que tous ses livres ne laisse personne indifférent

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  10. Tu as raison, Josianne, aucun de ses livres ne laisse indifférent.
    Un autre, magnifique à lire : "Veronika décide de mourir". Je te le conseille.
    Merci de ta visite. A bientôt.

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  11. moi mon préféré étais "sur le bord de la ruviére piédra j me suis assise et j'ai pleuré".Cette histoire m'a beaucoup touché ,abordé avec tant d'amour et de délicatesse ,un autre titre m'a plu est celui du démon et mademoiselle prime et pr véronika j partage ton avis mon amie.le zahir j viens de le commencer j le trouve déja trés bon ,bnne lécture les amis

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  12. Je me suis assise et j'ai pleuré. La légende raconte que tout ce qui tombe dans les eaux de cette rivière, les feuilles, les insectes, les plumes des oiseaux, tout se transforme en pierres de son lit. Ah ! que ne donnerais-je pas pour pouvoir arracher mon cœur de ma poitrine et le jeter dans le courant… Il n'y aurait alors plus de douleur, plus de regret, plus de souvenirs.
    Oui, un très beau livre aussi, Anonyme, "Sur le bord de la rivière piedra, je me suis assise et j'ai pleuré".
    Merci pour ton commentaire et ta visite.
    Belle et douce soirée à toi.

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  13. merci françoise bn tjr entraine de lire le zahir ,j viens de me procurer brida le dernier roman de cohelo .l'avez vs déja lu ,si oui qu'elle était ton impression (on ts cas on m la conseiller).j'ai lu derniérement la sorciére de portobello,j'ai trouvé l'histoire un peu trop spirituelle mé comme meme interessante,j'ai un autre titre comme le fleuve qui coule et el mektub (tjr en attente j les ai po encore lu...)merci d'avance

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    1. Pour brida je l'ai lu aussi comme tout les livre du meme auteur mais pour moi il manque d'ame apres chacun ses gouts

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    2. Oui, chacun ses goûts, en effet, Anonyme.
      Merci de ta visite !

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  14. Bonsoir Anonyme,
    Non, je n'ai pas lu "Brida", ni les autres. Il est vrai que pour l'instant, je ne lis pas trop, pas assez de temps, mais je note ces titres. Merci à toi.
    Belle fin de soirée et douce nuit.

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  15. ce livre est un grand chef d'oeuvre qui mérite d’Être lu et relu. je l'ai connu grâce a mon âme soeur qui hélas n'est plus la mais vraiment un des plus livre jamais éditer

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    1. Je le pense aussi, Anonyme. Merci pour tes mots.

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  16. J'AIME BEAUCOUP LES LIVRES DU PAULO COELHO ET J'AI LU LE LIVRE DE VERONIKA DéCIDE DE MOURIR

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    1. Merci pour ton commentaire, Anonyme. "Veronika décide de mourir", oui, un très beau livre que j'ai beaucoup aimé, également.

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Laissez moi des petits mots,
j'aime tant les lire... :-)

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FEMMES ET HOMMES

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne